Vrai ou faux ?

Ce n’est pas le rôle de l’entreprise de faire de l’insertion !

C'EST VRAI

 

Il ne s’agit pas de faire de l’insertion, mais bien de recruter des candidats proposés sur la base de leurs compétences. Le passage dans les structures de l’insertion et du handicap permet d’assurer la mission d’insertion. L’entreprise, en tant qu’actrice de l’emploi sur un territoire a néanmoins un rôle à jouer pour favoriser la diversité et souligner son utilité sociale. De plus, il existe de nombreux outils ou dispositifs permettant d’optimiser l’intégration et favoriser le succès du recrutement. Par exemple avec l’accompagnement dans l’entreprise lors de la prise de poste et après. 

 

Je prends un risque à recruter une personne issue d’une structure d’insertion !

 

C'EST FAUX

 

Les personnes issues de l’insertion et du handicap sont en emploi dans nos structures depuis 3 à 24 mois, elles ont développé des compétences, leur référent les suit et les connaît bien. Il sera pour vous un interlocuteur précieux dans la phase d’intégration du salarié. La principale caractéristique des personnes est leur bas niveau de qualification. Notre mission est de développer leur employabilité, notamment en travaillant sur les savoir-être. Les recruter peut aussi être l’occasion de les former sur mesure, notamment pour les métiers en tension ou dans le cadre de votre gestion prévisionnelle des emplois et compétences.

 

Les Structures d’insertion et du handicap coûtent cher à la collectivité car elles sont subventionnées !

 

C'EST FAUX 

 

Les subventions des pouvoirs publics perçues par les structures d’insertion et du handicap sont destinées à financer l’accompagnement socio-professionnel proposé dans ces structures. Leur montant et leur poids dans le budget de ces structures est variable en fonction de la diversité du public accueilli et du territoire. En moyenne, pour 1 € de subvention perçu, elles redistribuent 3,70 € sous forme de salaires et cotisations sociales. Rappelons-le, nos structures ont été pensées depuis près de 50 ans comme un outil de lutte contre le chômage, permettant de mettre à l’emploi des personnes en difficulté et ainsi contrebalancer une logique d’assistance.